j'aie envie de vous montrez neverlend,j'ai envie d'y aller mais j'ai grandis =/ .
info tiré de wikipédia
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Le personnage de Peter Pan :
Le personnage de Peter Pan est plus ambigu qu'il n'y paraît au premier abord. C'est pourquoi, malgré les apparences, Peter Pan n'est pas uniquement un conte pour enfants, mais bien un récit précurseur du syndrome de Peter Pan. Évidemment, c'est un enfant qui refuse de grandir, mais ce n'est pas seulement l'enfant joyeux qu'il paraît.
Peter est très lié au Pays imaginaire, il est le Pays imaginaire et tous ses personnages, les bons comme les méchants. S'il quitte le Pays imaginaire, le monde s'endort, la nature se fane et les Enfants perdus ne se battent plus avec les pirates.
Tout change constamment à Neverland, les Enfants perdus ne sont jamais les mêmes (quand ils sont trop grands, ils partent ou sont directement exécutés par Peter car "grandir est contraire au règlement"), les méchants changent (une fois que Crochet est tué, d'autres apparaîtront), les fées ont aussi une vie très courte, et les aventures s'enchaînent. Seul Peter Pan est immuable dans ce monde, il est l'éternel maître du jeu, il est le jeu lui-même.
Peter Pan est défini à plusieurs reprises, à l'instar de tous les enfants comme "joyeux, innocent et sans c½ur" : totalement égocentré, il n'accorde que peu d'importance aux autres personnages, qu'il ne considère que comme ses faire-valoirs. À la fin de l'histoire, il finit par oublier ses anciens amis (et ennemis), et les anciennes aventures qu'il a vécues sont perpétuellement remplacées par de nouvelles. Tout, à part lui, est interchangeable, il va chercher les enfants génération après génération et oublie à chaque fois les précédents.
Le roman montre que Peter Pan n'est pas quelqu'un d'humain ou un héros : dans l'histoire il est incapable d'amour, de compassion ou de quelque sentiment profond que ce soit. Il reste éternellement bloqué dans le factice, ne faisant aucune différence entre le jeu et la réalité. Cependant, il existe un film de Peter Pan avec Jeremy Sampter ou encore Harry Eden qui montre Peter Pan comme un être qui a beaucoup de sentiments. Il aime Wendy et les garçons perdus et ne les changent jamais puisqu'au Pays imaginaire on ne peut grandir.
Mais l'½uvre de James Barrie ne nous montre pas uniquement un gentil garçon rêveur en mal d'aventure. Au contraire, c'est un garçon qui s'obstine pleinement à ne pas vieillir ni se souvenir (il ne viendra plus chaque printemps rendre visite à Wendy, car pour lui, ce temps « infini » que lui procure le Pays imaginaire lui fait perdre de manière irrémédiable la notion de Temps. Wendy le sait très bien : "Et Wendy devait en être consciente, sinon pourquoi lui aurait-elle adressé un au revoir si plaintif ?"). Peter est aussi cruel (sans s'en rendre compte)
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On est bien loin de l'univers Disney, et derrière les apparences d'un petit conte pour enfants, se cache un texte d'une profondeur vertigineuse où chaque phrase importe, et où une analyse approfondie est nécessaire pour tout comprendre. Le dernier chapitre, considéré par certains comme une fin secondaire, est probablement le passage le plus important et le plus démonstratif de ce que veut nous faire parvenir l'auteur. Le Temps passe, irrémédiablement, pour tout être vivant, et personne ne peut rien changer à cela. On le voit avec le personnage de Wendy, au dernier chapitre : Peter en a peur, car elle a grandi. Il se rabat donc sur l'enfant de Wendy, Jane...
Peter Pan et le Pays imaginaire ne sont rien de plus que le fantasme de tout enfant (une fontaine de jouvence où Peter Pan est le maître). Un monde parfait mélangé à l'esprit de communauté garçonnier, de conquête, d'histoires sans fin : un lieu où le temps n'a plus d'importance et où le matin se lève à chaque instant...
pour plus d'info :
The Little White Bird